Pour partir à sa découverte, nous louons des vélos que nous mettons dans un bus qui nous déposera à 47 km de Cafayate, à la Gargantua del Diablo (Gorge du Diable). De ce kilomètre 47 commence alors la randonnée en vélo. Nous amorçons notre descente (car heureusement pour nous les 47 kilomètres annoncés sont majoritairement en descente) doucement puisque 1 kilomètre plus loin, au kilomètre 46, on s'arrête déjà sur un site appellé l'Anfiteatro, tout aussi spectaculaire que le premier.

Maintenant les choses sérieuses commencent, le prochain site se trouve au kilomètre 34 soit à 12 kilomètres de là. Mais au bout de 10 kilomètres, Sabine crève (délibéremment ?) avec une épine de cactus. Quoi de plus pittoresque, n'est ce pas ?! Mais maintenant, on est bien embêté avec nos vélos pour continuer notre randonnée et retourner à Cafayate. On décide donc de continuer à pied sous un soleil de plomb pour profiter encore du paysage puis, on avisera pour rentrer à Cafayate quand la fatigue (ou la nuit) pointera son nez.
Maintenant les choses sérieuses commencent, le prochain site se trouve au kilomètre 34 soit à 12 kilomètres de là. Mais au bout de 10 kilomètres, Sabine crève (délibéremment ?) avec une épine de cactus. Quoi de plus pittoresque, n'est ce pas ?! Mais maintenant, on est bien embêté avec nos vélos pour continuer notre randonnée et retourner à Cafayate. On décide donc de continuer à pied sous un soleil de plomb pour profiter encore du paysage puis, on avisera pour rentrer à Cafayate quand la fatigue (ou la nuit) pointera son nez.
Nous arrivons au kilomètre 34 au site qui se nomme El Sapo. On doit y voir là une forme de crapaud dans le rocher sculpté par l'érosion, ce qui est le cas mais ne mérite pas plus d'attention à nos yeux en comparaison des paysages alentours.

Kilomètre 33, le site El Fraile est sous nos yeux, pourtant, on ne parvient pas à savoir ce qu'on est vraiment censé y voir... De toute façon, la faim se fait sentir donc c'est le moment d'entamer une première phase de stop pour avancer un peu plus vite. Évidemment, c'est le moment où plus aucune voiture ne passe sur la route! Finalement, 20 petites minutes plus tard, on monte à bord d'une camionnette Correo (La Poste) pour quelques kilomètres de facilité. Nous remettrons le pouce en l'air à la borne "20" où nous finirons à l'arrière d'un pick-up, les cheveux au vent.
De retour a Cafayate, on n'a pas jeté l'éponge avec les vélos. Vu l'heure, il est encore possible d'en profiter, on retourne donc à la location pour échanger le vélo de Sabine et on est reparti ! Dans les alentours du village se trouvent beaucoup de bodegas à visiter et nous pouvons aussi aller nous baigner au Rio Colorado à 6 kilomètres de là.
Kilomètre 33, le site El Fraile est sous nos yeux, pourtant, on ne parvient pas à savoir ce qu'on est vraiment censé y voir... De toute façon, la faim se fait sentir donc c'est le moment d'entamer une première phase de stop pour avancer un peu plus vite. Évidemment, c'est le moment où plus aucune voiture ne passe sur la route! Finalement, 20 petites minutes plus tard, on monte à bord d'une camionnette Correo (La Poste) pour quelques kilomètres de facilité. Nous remettrons le pouce en l'air à la borne "20" où nous finirons à l'arrière d'un pick-up, les cheveux au vent.
De retour a Cafayate, on n'a pas jeté l'éponge avec les vélos. Vu l'heure, il est encore possible d'en profiter, on retourne donc à la location pour échanger le vélo de Sabine et on est reparti ! Dans les alentours du village se trouvent beaucoup de bodegas à visiter et nous pouvons aussi aller nous baigner au Rio Colorado à 6 kilomètres de là.
Cette fois-ci, ca ne sera pas le vélo qui nous fera défaut mais nos jambes et notre sens de l'orientation. Impossible de trouver cette Bodega où nous pensions nous faire une bonne dégustation des vins argentins, sans compter que le faux-plat sur un espèce de chemin en sable nous ralentit sérieusement. Vu l'heure qui tourne, même si on trouve cette Bodega, elle va fermer donc autant aller se consoler directement au Rio Colorado.
Seulement, nouvelle déception, quand on voit enfin le bout du chemin et l'accès au Rio, on constate qu'il faut encore monter une montagne pendant 2h à pied... Cette fois, on abandonne ! On aura jamais le temps de monter et redescendre avant la nuit donc on trempera juste nos pieds dans le début de la rivière à quelques dizaines de mètre de l'entrée !
ah les petites galères mais je vois que sabine (et toi aussi marie, je pense) a tjrs le sourire dc c'est cool
RépondreSupprimerprofitez bien des dernières semaines
biz. Aurélie ("cab" pour les intimes !)
magnifique Miguel (indurain)
RépondreSupprimerle jour où tu te pointes en retard, tu as ton excuse : "euh, désolée, j'ai crevé sur une épine de cactus"
ça le fait
Faut le voir pour le croire!
RépondreSupprimerMa tong aussi en a connu la couleur!
et la douleur...
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